Potager 2026, c'est le moment
... enfin, presque le moment.
Un potager, vraiment ? Encore trop de temps libre ?
Je reviendrai dans un autre article sur le «Encore trop de temps libre ?»
Pour résumer, je dirais quelque-chose du genre « Bah ... oui. Un potager !».
Ce jardin est cultivé par ma famille depuis des décennies. À cinquante balais passés, je l'ai toujours connu. Il paraît même que j'y aurais fait mes premières bêtises à l'âge d'entrer en maternelle, c'est dire.
Entre lui et moi, ce n'était pas l'entente. Les corvées de désherbage, de ramassage, bref. Avec le temps, tout récemment en fait, il y a cinq ou six ans, j'ai commencé à m'y faire, même s'il ne fallait pas trop m'en demander.
Et puis je m'y suis réellement mis, un peu à la fois, jusqu'à l'an dernier où j'y ai passé l'essentiel de mes soirées, bien souvent jusqu'au coucher du soleil. Il faut dire qu'avec le cagnard qu'on s'est pris l'été dernier, il vallait mieux éviter d'y aller en pleine journée...
Je n'y connaissais pas grand-chose, pour ne pas dire rien, alors j'ai appris sur le tas, comme on dit, principalement par imitation, et sous les bons conseils de mon père — après tout, c'est son potager — et d'autre moustachus du coin.
Le résultat était assez varié, entre ce qui pousse sans trop de soins tant qu'il y a de l'eau et ce qu'il a fallu surveiller jour après jour. Des dizaines de kilos de tomates, des sacs de piments, des brouettes de butternuts, potimarrons, et autres cucurbitacées. De quoi en profiter et en faire profiter un peu tout le monde, en réalité beaucoup de monde. Heureusement, la famille est grande.
Etat des lieux début 2026
Vu l'humidité — le mot est faible — le terrain est plus que meuble. L'on s'y plante jusqu'au dessus de la cheville au risque d'y perdre une chaussure. Un motoculteur s'y engluerait en un mètre ou deux à peine. Impossible de préparer quoi que ce soit dans ces conditions, sans même parler de labourer...
Il reste bien un peu de salades et de poireaux à récolter mais le terrain est essentiellement occupé par de l'engrais vert — moutarde et trèfles. Ça n'a pas poussé trop haut et je devrais en principe échapper à l'étape du débroussaillage...

Serre passive
La serre est maintenant desherbée, à quelques restes près le long des bâches. Reste à fraiser, fumer et arroser. C'est une serre passive, mais je cherche un moyen d'y faire une partie de mes semis, peut-être en y installant une mini serre sur couches. Une serre à l'intérieur d'une serre...

C'est le moment de s'y mettre
La saison dernière a été commencée sur le tard. Le vraiment très tard - my bad - et il a fallu tout enchainer très vite pour ne pas manquer les bons créneaux. Autant dire que je ne veux pas me retrouver dans la même situation.
Pour peu que la météo y mette du sien et que la terre sèche un peu, les prochaines semaines devraient permettre de lancer les premières activités. Les premiers semis seront fait en intérieur chez-moi et dans la serre, si je me débrouille bien et qu'il ne gèle plus.
Avec du travail et une météo convenable, ça devrait bien se passer.
Les bonus
Heureusement, on ne fait pas qu'y travailler. On peut prendre le temps de respirer et observer. Le passage de perruches descendantes plus ou moins directes d'évadées de plusieurs volières, les chats à la recherche de leur pitance, les abeilles et autres insectes bien utiles. Mon smartphone ne me quitte pratiquement jamais, histoire de prendre quelques clichés...


